ANONYMUS, #Paris, Les #Halles, Halles Centrales, Rue de la #Tonnellerie, Rue du Pont-Neuf, cdv, circa 1865

Anonymus, anonymous, anonyme, anonym, unidentified, unbekannt, ungenannt, namenlos, unbekannte Autorenschaft, unautorisiert, Paris - Les Halles = Die Hallen (1852-70 bis 1971-73), Paris – Le Ventre de Paris = Der Bauch von Paris (1873 Emile Zola), Paris - Les Halles = Halles Centrales = Halles de Paris (1852-70 bis 1971-73), Paris - Quartier des Halles = Viertel der Hallen (1860 bis heute), Paris - Forum des Halles (1979 bis heute), Paris – Rue de la Tonnellerie (13. Jh. bis 1979) – Etymologie “Gasse der Fassmacher oder Fasshändler” - lat. tunna “Tonne Fass tun barrel”, Paris – Rue du Pont-Neuf (1867 bis heute) – Etymologie “Gasse der Neuen Brücke” – lat. pons novus “new bridge”, The Austrian Federal Chancellery, Bundeskanzleramt Österreich, BKA, Ballhausplatz 2, Sparismus, Sparen ist muss,  Sparism, sparing is must Art goes politics, Zensurismus, Zensur muss sein, Censorship is must, Mag. Ingrid Moschik, Mündelkünstlerin, ward artist, Staatsmündelkünstlerin, political ward artist, Österreichische Staatsmündelkünstlerin, Austrian political ward artist

“(Les) Halles”

https://fr.wikipedia.org/wiki/Rue_de_la_Tonnellerie

La rue de la Tonnellerie

est une ancienne rue de Paris, qui a disparu lors de la reconstruction des Halles centrales par Victor Baltard et le percement de la rue du Pont-Neuf1,2.

Origine du nom
Elle porte ce nom, depuis avant le XIIIe siècle, en raison des marchands de futailles, de tonneaux, qui y étaient établis.

Situation

La rue de la Tonnellerie commençait nos 34-36 rue Saint-Honoré et finissait au carrefour de la place de la Pointe Saint-Eustache formé par les rues de la Fromagerie, Pirouette et rue des Piliers-aux-Potiers-d’Etain3,4

Les numéros de la rue étaient noirs3. D’une longueur de 313 mètres le dernier numéro impair était le no 109 et le dernier numéro pair était le no 48.

Les numéros impairs de 1 à 79 étaient situés dans l’ancien 3e arrondissement, quartier Saint-Eustache5.

Les numéros pairs de 2 à 48 étaient situés dans l’ancien 4e arrondissement, quartier des Marchés6.
Les numéros impairs de 81 à 109 étaient situés dans l’ancien 5e arrondissement, quartier Montorgueil.

http://vergue.com/post/493/Rue-de-la-Tonnellerie

Rue de la Tonnellerie, c. 1865

Rue de la Tonnellerie, de la rue de la Poterie. Paris Ier. Circa 1865.

Date : circa 1865
Auteur : Charles Marville (1813-1879)
Support : tirage sur papier albuminé, 37.4 x 22.5 cm
Collection : BHDV, anct bibliothèque de la préfecture de la Seine
À gauche, les piliers des halles, la rue du Contrat Social, le premier pavillon des Halles centrales (1851-1853).
Au fond, l’église et la pointe Saint Eustache.
À droite, au premier plan, le coin de la Halle aux draps et aux toiles et le débouché de l’ancienne rue de la Petite Friperie, puis les pavillons nos 7 et 8 des nouvelles Halles centrales (1855-1858).
La construction des Halles centrales et le percement de la rue du Pont Neuf (1866), qui va de la Seine à la pointe Saint Eustache, vont faire disparaître entièrement la rue de la Tonnellerie. La section de la rue du Pont Neuf qui traverse les Halles centrales, entre les rues Berger et de Rambuteau, sera rebaptisée rue Baltard en novembre 1877.
(La rue du Contrat Social porte une plaque “rue Berger”. Elle a brièvement porté ce nom avant sa disparition, à la suite du décret du 2 mars 1864.)

TONNELLERIE (RUE DE LA).

Commence à la rue Saint-Honoré, nos 34 et 36 ; finit à l’endroit où se trouvait le passage des Prouvaires. Le dernier impair est 39 ; le dernier pair, 12. Sa longueur est de 121 m. — Les impairs sont du 3earrondissement, quartier Saint-Eustache ; les pairs, 4e arrondissement, quartier des Marchés.
C’était au douzième siècle un chemin où l’on voyait ça et là de chétives habitations occupées par des Juifs. La rue était formée en 1202. Elle portait alors le nom de laTonnellerie, en raison des marchands de futailles, de tonneaux, qui vinrent s’y établir. En 1547, c’était la rue des Toilières, des marchandes de toiles. Plusieurs titres du dix-septième siècle la désignent sous le nom de rue des Grands-Piliers-des-Halles. Sa dénomination primitive a prévalu. […] — Une décision ministérielle du 25 messidor an X, signée Chaptal, fixa la largeur de cette voie publique à 10 m., dans la partie comprise entre la rue Saint-Honoré et la place de la Pointe-Saint-Eustache. La rue de la Tonnellerie s’étendait alors au delà de cette place, jusqu’à la rue Pirouette. Cette partie a été supprimée en 1844, et remplacée par la rue de Rambuteau. La partie comprise entre le passage des Prouvaires et la Pointe-Saint-Eustache a été supprimée en 1848, pour faciliter l’agrandissement des Halles Centrales. Un décret du Gouvernement provisoire, du 5 mai 1848, signé Ledru-Rollin, Ministre de l’Intérieur, fixa à 12 m. la moindre largeur de la rue de la Tonnellerie, entre les rues Saint-Honoré et du Contrat-Social. En vertu d’un décret du Président de la République, L. N. Bonaparte, du 10 mars 1852, cette largeur devait être portée à 18 m. par voie d’expropriation. En 1854, les maisons situées sur le coté droit, depuis la rue de la Petite-Friperie jusqu’au Marché à la Verdure, ont été expropriées et démolies. Un décret impérial du 21 juin 1854 fixe à 20 m. la largeur de la rue de la Tonnellerie, entre la rue Saint-Honoré et la rue qui longera les Halles au sud, et à 30 m. dans la partie traversant les Halles. Les propriétés riveraines seront expropriées et démolies, de sorte que bientôt il ne restera plus aucun vestige des constructions de cette ancienne voie publique.

[Félix et Louis Lazare. Dictionnaire administratif et historique des rues et monuments de Paris. Paris, Bureau de la Revue Municipale, 1855.]

Les matériaux à provenir de la démolition des numéros impairs 9 à 39 et des pairs 2 à 10 de la rue de la Tonnellerie ont été adjugés le 10 mars 1866 (cf. Recueil des actes administratifs de la Préfecture du département de la Seine, 1866, no 3).
Datation photographie : probablement décembre 1865 ou janvier 1866.

https://de.wikipedia.org/wiki/Quartier_des_Halles

Quartier des Halles (dt. Viertel der Hallen)

ist der Name des zweiten der 80 Quartiers der Stadt Paris, die in ihrer heutigen Form im Zuge der letzten Eingemeindung im Jahr 1860 geschaffen wurden.

Das Viertel liegt auf dem Rive Droite (dt. rechtes Ufer) der Seine im Zentrum der Stadt und ist Teil des 1. Arrondissements.

Les-halles

Forum Les Halles de Paris.
Pavel Krok, 2007.

Es ist nach dem ehemaligen

Pariser Großmarkt (frz. Halles Centrales oder Halles de Paris)

und seinen Markthallen benannt, die unter anderem durch Émile Zolas Roman Der Bauch von Paris bekannt sind. Entgegen vielen Meinungen spricht man bei Les Halles keine Liaison aus, sondern respektiert das h aspiré, indem man den Namen wie [le al] spricht.

1969 wurde der Großmarkt Rungis gebaut und der Großmarkt umgesiedelt; dem gingen langwierige Verhandlungen und Planungen sowohl bezüglich der Nutzung des freiwerdenden, 10 Hektar großen Geländes, als auch hinsichtlich der umfassenden Sanierung des gesamten Viertels voraus.

Nach dem Abriss der Markthallen (1971–1973) entstanden in mehreren Kampagnen der unterirdische Umsteigebahnhof der Linien der S-Bahn RER und der U-Bahn Metro (1977), das Einkaufszentrum des Einzelhandels Forum des Halles (1979), weitere unterirdische Einrichtungen (1985), darunter ein Schwimmbad und ein Auditorium, und schließlich der Stadtpark Jardin des Halles (1986).

Seit dem Jahr 2004 sind mehrere Wettbewerbe für den Umbau des Forum des Halles ausgeschrieben worden, zum letzten Mal im Jahr 2007. Als Preisträger gingen die französischen Architekten Patrik Berger und Jacques Anziutti mit ihrem Entwurf La Canopée hervor. Mittlerweile wurde mit dem Umbau begonnen. Das Forum wurde zurückgebaut und es sind nur noch die Metro-Stationen begehbar. Das neue Forum wird nach aktueller Planung unterirdisch angelegt.[1]

Geschichte

Seit dem 12. Jahrhundert

1135 verlegte König Ludwig VI. den zentralen Marktplatz vom Place de Grève (heute: Place de l’Hôtel-de-Ville) in die damalige Ortschaft Les Champeaux (auch: Petits Champs). Dieser Ort war ein Sumpfgebiet außerhalb der Stadtmauern.
Im Jahre 1183 erwarb König Philipp II. das ganze Eigentum am Gelände. Schon zu der Zeit war es ein großer Markt, auf dem Lebensmittel, Textilien, Schuhe und Kurzwaren verkauft wurden. Die Händler ließen sich in Unterständen nieder, die sich in der Nähe der Häuser der Hersteller befanden. Nach und nach kamen weitere Händler zu den bereits ansässigen hinzu.

Aufgrund des Wachstums ließ Philipp II. die ersten Hallen aufstellen, um Weber und Tuchhändler zu beherbergen. Der Markt dehnte sich weiterhin aus, so dass man seit dem 16. Jahrhundert seine Neuorganisation und die Erweiterung der Wege in Betracht zog. Man ließ Häuser mit Säulenhallen im Erdgeschoss oder bedeckten Galerien bauen, die unter dem Namen Piliers des Halles (dt. Pfeiler der Hallen) bekannt sind.

18. und 19. Jahrhundert

Der nahe gelegene, 1780 geschlossene, Cimetière des Innocents wurde 1789 zum Blumen-, Obst- und Gemüsemarkt (Marché des innocents) ausgebaut. Während der Zeit der Französischen Revolution und des ersten Kaiserreiches wurde das Stadtbild stark verändert. Paris litt unter Sicherheits- und Hygieneproblemen und man begann, sich über die Versorgung der Hauptstadt Gedanken zu machen.
Napoleon I. reorganisierte die überdachten Märkte und ließ eine Regelung für die Schlachtung der Tiere ausarbeiten. Er plante, eine zentrale Markthalle zwischen dem Marché des innocents und der Getreide-Markthalle bauen zu lassen.

Trotz allem veranlassten die ab 1830 auftretenden Hygiene- und Verkehrsprobleme den Präfekten Rambuteau, 1842 eine Kommission, die Commission des Halles, einzusetzen. Sie sollte untersuchen, ob die Hallen an ihrem bisherigen Standort bleiben oder verlegt werden sollten.

Einen 1848 ausgeschriebenen Architekturwettbewerb gewann Victor Baltard mit seinem Plan, am bisherigen Standort zwölf Pavillons aus Glas und Metall zu bauen. Der erste Pavillon war noch aus Stein gefertigt, gefiel aber Napoléon III. nicht mehr, nachdem er auf einer London-Reise den Crystal Palace besichtigt hatte, der aus vorgefertigten Eisenteilen und Glassegmenten errichtet worden war. So musste der erste Pavillon abgerissen und neu erbaut werden.

Halles de Paris, 1863

„Halles centrales de Paris. Vue perspective à vol d’oiseau.“, 1863.

Zehn Pavillons entstanden zwischen 1852 und 1870, die beiden letzten wurden 1936 vollendet.

FMIB 32939 Exterior of the Halles Centrales, Paris

English: Exterior of the Halles Centrales, Paris
Subject: Halles Centrales (Paris, France), Markets–France
Geographic Subject: France–Paris
Tag: Expositions
English: Whymper, F. (1883) Fisheries of the World : an Illustrated and Descriptive Record of the International Fisheries Exhibition, 1883, London: Cassell : Co.: Limited, S. 61, University of Washington.

Zur gleichen Zeit wurde unter Aufsicht von Eugénie de Montijo im Rahmen der Baupläne von Georges-Eugène Haussmann die Rue des Halles errichtet (am 21. Juni 1854 beschlossen, 1870 fertiggestellt), als prachtvolle Einfahrtsstrasse vom Place du Châtelet zu dem neuen Marktplatz, verbunden mit der gerade fertiggestellten Ost-West Achse, der Rue de Rivoli, und der Nord-Süd-Achse, dem Boulevard Sebastopol.

Les Halles 4

Engraving from Le Magasin Pittoresque, 1860s.

Paris - Les Halles
English: Turn of the century photo of Paris marketplace.
S.F. Electrographie, 1900.

20. Jahrhundert

1959 wurde beschlossen, den Markt nach Rungis (im Pariser Umland) und in den Stadtteil La Villette zu verlagern.

1963 schlug der Pariser Präfekt vor, das rechte Seine-Ufer zwischen Seine und Gare de l’Est zu erneuern.

Das Projekt wurde nicht angenommen, aber der Pariser Gemeinderat gründete ein Planungsbüro für die Einrichtung der Markthallen und angrenzenden Sektoren. Die ersten Projekte werden vom Gemeinderat der Stadt abgewiesen, die zu renovierende Fläche wurde von 32 auf 15 Hektar verkleinert und der Rest sollte saniert werden. Weiterhin wurde eine unterirdische Einrichtung der Hallen in Betracht gezogen.

Als 1969 der Markt endgültig verlegt wurde, fanden kulturelle Protestaktionen in den Pavillons statt. 1971 werden die ersten sechs Pavillons abgerissen, um einen RER-Bahnhof und das Forum des Halles zu bauen. Auf den Baustellenlöchern der abgerissenen Pavillons und angrenzenden Häuserblöcke wurden Filmszenen von Marco Ferreris Touche pas à la femme blanche! (Berühre nicht die weiße Frau) und Roman Polańskis Le locataire (Der Mieter) gedreht.

Am 7. Dezember 1977 wurde der neue RER-Bahnhof unter dem Namen Châtelet Les Halles eingeweiht, am 4. September 1979 folgte die Eröffnung des unterirdischen Einkaufs- und Freizeitzentrums Forum des Halles.

Der zweite Teil des Forums (Architekt: Paul Chemetov) wurde 1985 eröffnet. Im gleichen Jahr wurden oberirdisch des Forums Gärten angelegt. Die ehemaligen Lebensmittel-Großhandelsgeschäfte sind nach und nach verschwunden und haben sich in moderne Boutiquen umgewandelt.

Mag. Ingrid Moschik,
Austrian #posttruth ward & artist

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